Observatoire Migration

Danemark

Fondé par une ancienne ministre de l'Immigration, exclue de son propre parti pour des positions jugées trop dures.

Borgernes Parti (Lars Boje Mathiesen)

National-conservateur, libertarien, extrême droite

OppositionRemigrationProgramme

Statut électoral

Quatre élus lors de sa toute première élection, celle du 24 mars 2026 (2,1% des voix). Trois des quatre députés (Jacob Harris, Nadia Natalie Isaksen, Emilie Schytte) sont devenus non-inscrits dès mai 2026 à la suite de dissensions internes, ne laissant que le président-fondateur Lars Boje Mathiesen comme unique élu du parti au Folketing.

Source : TV 2 — Borgernes Parti kommer i Folketinget (vérifié le 2026-09-10)

Historique électoral

  • Élections législatives 2026 (Folketing)2026-03-24
    4 / 179 sièges — 2.1%

    Source : TV 2 (vérifié le 2026-09-10)Première élection du parti, fondé un an et demi plus tôt seulement.

Intention

Source : Politpro — Borgernes PartiLe programme électoral 2026 du parti appelle explicitement à la remigration, décrite dans sa plateforme comme un objectif de « libération » du Danemark vis-à-vis de l'islam, aux côtés d'une ligne dure anti-immigration envers les personnes originaires de pays à majorité musulmane — usage direct du terme, critère central de la méthodologie de ce site.

Statut d'action

Source : FolketingetParti d'opposition entré au Parlement en mars 2026 : aucune loi Borgernes Parti promulguée à ce jour.

Fiche

Fondé en août 2024 par Lars Boje Mathiesen, ancien président du Nye Borgerlige dont il a été exclu en 2023. Ce dernier parti, en net recul, n'a obtenu aucun siège à l'élection de mars 2026 et son ancienne présidente Pernille Vermund en a recommandé la dissolution début 2024.

Site officiel
https://borgernesparti.dk
Comptes officiels
X
Fondation
2024

Source de classification : Wikipedia — Citizens' Party (Denmark)Classifié parti d'extrême droite, national-conservateur et libertarien. Fondé en août 2024 par Lars Boje Mathiesen après son exclusion du Nye Borgerlige (Nouvelle Droite), dont il avait pris la présidence en février 2023 avant d'en être écarté un mois plus tard pour des différends sur le financement de campagne.